C'est le NESC qui agit comme point focal de cet exercice à Maurice. A cette occasion, le bureau de consultants Ernst & Young a été choisi, à la suite d'appels d'offres, pour aider le NESC dans son travail.

L'institution du MAEP par le NEPAD, une instance de l'Union africaine, part du principe que le sous-développement sur le continent africain trouve sa source dans l'absence de leadership et la mauvaise gouvernance. D'où la décision de mettre en place un mécanisme permettant à chaque pays de se soumettre au regard de ses pairs sur une base volontaire. Ainsi, tous les pays qui acceptent le mécanisme doivent se soumettre à une analyse approfondie du niveau de bonne gouvernance qui y prévaut par les parlementaires de tous les bords politiques, les forces vives et les ONG représentatives de la population sur la base d'un questionnaire exhaustif. L'exercice s'effectue sous la supervision du bureau de MAEP basé en Afrique du Sud.

Maurice avait été un des quatre premiers pays à accepter de se soumettre à l'exercice en 2003. Cependant, en raison de la situation politique, plus précisément en raison de l'organisation des élections générales, l'exercice avait été abandonné. Un projet de rapport préparé alors s'est avéré incomplet.

L'Union africaine et le NEPAD ont, à plusieurs reprises, souhaité que Maurice, citée comme un exemple en terme de bonne gouvernance, participe à ce projet.

 

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