Pour Paul Bérenger, si la canne disparaît du paysage, c’est tout le pays, le tourisme et surtout les petits planteurs et les laboureurs qui sont menacés. Il parle des solutions dont celle d’exploiter des créneaux porteurs comme le raffinement du sucre, la production d’éthanol et de l’énergie électrique à base de bagasse. «Il faut que les petits planteurs prennent part à la relance de l’industrie sucrière.»
Il déplore ce qu’il appelle le «manque de vision» du Premier ministre (PM), Navin Ramgoolam. Il a critiqué «la sécurité publique inexistante». Selon lui, le pays est au bord de l’éclatement comme en 1999. «Le PM a pris dix jours pour tenter de trouver une solution à la crise liée à l’utilisation de haut-parleurs par la mosquée de Quatre-Bornes.»