D’abord, le texte de loi, qui entrera en vigueur le 1er octobre prochain, établit les critères pour qu’un étranger se fasse enregistrer auprès du BOI et bénéficie de tous ces services. L’investisseur devra prouver que ses affaires génèrent un chiffre d’affaires supérieur à Rs 3 millions. Celui qui travaille à son propre compte devra toucher plus de Rs 600 000 par an. Le professionnel devra percevoir des salaires dépassant les Rs 30 000 par mois. Et le retraité voulant s’installer au pays devra apporter la preuve qu’il transférera annuellement l’équivalent à de Rs 1,2 million sous forme de devises étrangères à Maurice. En ce faisant, le certificat d’investissement cède la place à un certificat d’enregistrement.

La première étape est le feu vert des services d’immigration. Pour l’occupation permit, l’officier disposera de deux jours de travail (two working days) pour déterminer si la demande sera agréée ou pas. Dans le cas d’un investisseur ou d’une personne établie à son propre compte, le permis sera d’un minimum de trois ans. Dans le cas du professionnel, ce sera pour la même durée ou d’une durée moindre, selon le contrat de travail établi. Au cas où la requête serait rejetée, l’officier devrait informer tant le demandeur que le BOI, et rembourser tous les frais encourus par le premier nommé. Si l’étranger n’obtient pas de réponse en deux jours, il est convenu que sa demande a été approuvée.

Subséquemment, ces personnes, ainsi que leurs conjoints et enfants seront en mesure de postuler pour un statut de résident permanent après la période de trois ans. Cependant, l’investisseur ou celui qui est installé à son propre compte est appelé à satisfaire ces critères financiers. Dans le premier cas, son chiffre d’affaires annuel devra être supérieur à Rs 15 millions. Et pour le self-employed, le seuil est de Rs 3 millions. En ce qui concerne le retraité, il aura à prouver qu’il a transféré les trois années précédentes le minimum de Rs 1,2 million sous forme de devises étrangères.

 

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