Pour ce qu'il s'agit de la MRA, il a constaté que son entrée en opération a pris un peu plus de temps que prévu. " Ce n'est nullement un squelette ", a-t-il dit. A propos du chikungunya, ajoute le leader du MMM, personne n'aurait pu prévoir son explosion et les dépenses encourues ne peuvent non plus être considérées comme " d'autres squelettes ". Quant à la DWC, les problèmes financiers datant de sa création ont été un souci constant pour tous les gouvernements qui se sont succédé. " Les dépenses prévues sont nécessaires en raison de sa fermeture prochaine et maintenant j'entends parler de moratoire de six mois… "

" Il n'y aura pas de moratoire ", a alors lancé le Premier ministre.

Poursuivant son intervention, M. Bérenger a estimé que sur un certain nombre de points " we must agree to disagree ", notamment pour ce qui est de la construction du centre de conférence Swami-Vivekananda. Il a observé que sans l'aide de l'Inde, le pays n'aurait jamais eu un bijou pareil, un outil essentiel pour le développement touristique. " Nous n'avons aucune excuse à présenter ", a-t-il lancé, en soulignant qu'il n'y a eu aucun gaspillage ni de dépenses de prestige. " Maurice doit être fière du succès d'organisation de la conférence des SIDS qui a vu la visite à Maurice du secrétaire général de l'ONU et a permis à Maurice de prendre le leadership des petits Etats insulaires en développement ", a-t-il poursuivi.

 

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